1er Conseil UDI-Monde

1er Conseil UDI-Monde

En tant que conseiller consulaire et délégué de l'UDI en Colombie, je suis membre du Bureau de l'UDI Monde

La première réunion du Conseil de l'UDI Monde a eu lieu le 3 octobre 2015 au Sénat, à l'invitation du sénateur Olivier Cadic (Français de l'étranger, UDI), en présence du président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde (député de Seine-Saint-Denis et maire de Drancy) et du député Meyer Habib (Français de l'étranger, UDI).

Le maillage des élus UDI dans le monde s'amplifie: nous sommes actuellement 32 conseillers et délégués consulaires répartis dans 19 pays (dont Argentine, Colombie, Equateur). Nous comptons par ailleurs 25 délégations UDI réparties dans 22 pays.

Le président Jean-Christophe Lagarde s'est montré soucieux que notre famille politique entende les aspiration des Français de l'étranger. Il a pris à témoin les élus du monde entier pour constater que "les choses avaient bougé" dans les pays où ils vivaient, à l’inverse de chez nous. Au résultat "tout le monde retrouve des perspectives sauf nous", ce qui alimente le flot "des gens qui veulent réussir ailleurs". Si partir peut être légitime à bien des égards, ce n’est jamais le cas lorsque les porteurs de projets sont brimés en France.


Devant les représentants de nos compatriotes à l'étranger, l’occasion était belle pour le président de leur demander de lui remonter des informations. Il n’a trouvé que des oreilles favorables à l’idée que l’UDI Monde puisse devenir un formidable think tank, pourvoyeur d’idées du monde entier.

Selon le président, ce travail de réveil de la politique passe aussi par la conviction qu’il faut de véritables réformes pour "gagner en équilibre, en force et en perspectives" au lieu de passer notre temps à seulement corriger, amender et étoffer l’existant.

Un exemple: Emmanuel Macron a provoqué un tollé en se posant la question du statut de la fonction publique. "Il n’est pas un pays qui ne se soit posé la question des services qu’il veut rendre au public et n’ait pas réformé", a souligné le président. Ce sont deux choses distinctes que de rendre la justice ou servir des repas à la cantine. Pourtant les statuts sont les mêmes" a-t-il illustré.

Les médias étant obnubilés par la prochaine présidentielle, Jean-Christophe Lagarde ne s’étonne pas d’être systématiquement interpellé sur ses intentions.

S’il a précisé que le débat s’ouvrirait en janvier prochain au sein de l’UDI, il s’est dit frappé que "tant de gens se posent la question du comment, au lieu du pourquoi". En d’autres termes, "Que voulons-nous porter? Que voulons-nous apporter?" lors de la prochaine présidentielle.

Pour le président de l’UDI, la seule question qui vaille est "comment rendre une alternance utile?", sous-entendant que "depuis 34 ans, aucune des alternances n’a permis à la France de se redresser véritablement".

Il ne faut plus perdre un instant et se focaliser sur le message, parce que l’année 2017, "échéance dangereuse" dit M. Lagarde, se profile de plus en plus nettement.

"En France comme à l'étranger l'UDI est en marche pour réveiller la politique" a conclu Olivier Cadic à l'issue de ce 1er Conseil.

Nous Français de l'étranger avons l'opportunité de participer à la définition du projet pour la France que portera l'UDI en 2017, à l'élection présidentielle, aux législatives et aux sénatoriales.

Rejoignons l'UDI!


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